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Transfert de gestion du centre de contre-visite : « La commune urbaine d’Antananarivo ne reviendra pas sur sa décision »
(14-09-2017) - La commune urbaine d’Antananarivo est sortie de son silence dans l’affaire de transfert de gestion du centre de contre-visite à l’OMAVET.
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© Midi Madagasikara
La tension pourrait monter d’un cran entre le syndicat des taxis-villes et la commune urbaine d’Antananarivo suite à la déclaration effectuée – lors d’un point de presse à l’hôtel de ville – par Emilien Ramboasalama, premier adjoint au maire de la CUA hier. « La commune urbaine d’Antananarivo ne reculera pas sur sa décision de confier la gestion du centre de contre-visite à l’OMAVET », a-t-il fait savoir. Avant d’ajouter que la décision a été motivée par la volonté de la CUA à « entreprendre le changement pour un meilleur transport urbain dans la capitale malgache ». « Le changement en lui-même consiste à faire en sorte de limiter les accidents de la route mais également à donner plus de confort aux usagers », a-t-il enchéri. « Ce qui devrait bénéficier à tout le monde – propriétaires, clients et CUA », toujours selon lui

OMAVET. Le premier adjoint au maire de la commune urbaine d’Antananarivo a profité de l’occasion pour donner quelques explications sur OMAVET, la société qui va assurer les contrôles de légalité des taxis-villes et taxi-Be de la capitale malgache. « La société OMAVET existe depuis 1995 et que les 96% des actions de celle-ci sont détenues par la CUA »,a-t-il fait connaitre. Avant de continuerque « les propos de la présidente du syndicat des taxis-villes affirmant que la société OMAVET est une société privée sont faux». Ainsi, selon toujours les dires de ce responsable de la CUA, le transfert de gestion du centre de contre-visite à ladite société relève purement d’une « déconcentration des services offerts à Antsakaviro. Car le personnel qui va assurer ces services n’est autre que celui de la CUA ». La décision est donc prise pour la CUA. Les contre-visites vont être effectuées par la société OMAVET « à partir du mois de janvier 2018 ». Ce qui serait la condition pour que le syndicat des taxis-villes entame sa grève… « qui n’est autre qu’un droit fondamental » selon les dires du premier adjoint au maire de la CUA. Affaire à suivre.

José Belalahy

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