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23-08-2018 par Moov.mg

Cornell University, l’INSEAD Business School et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle ont élaboré un indice mondial de l’innovation. Dans ce classement, Madagascar figure parmi les 20 pays sur performant.


Copyright Image : WPI

Quelle performance ! L’indice mondial de l’innovation, un travail mené conjointement par Cornell University, INSEAD Business School et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) place Madagascar dans le Top 10 des pays les plus innovants en Afrique subsaharienne. Dans le classement mondial, la grande île se trouve au 106ème rang.

Malgré cela, la performance de l’économie malgache a surpris les experts. Il en ressort de cette étude que 20 pays sont distingués « sur-performant » en matière d’innovation par rapport à leur niveau de développement. Parmi ces 20 économies, six viennent d’Afrique subsaharienne dont le Kenya, du Mozambique, du Rwanda, de Madagascar, de l’Afrique du Sud et du Malawi. « Il est important de noter que le Kenya, le Rwanda, le Mozambique, le Malawi et Madagascar se sont distingués par leur capacité d’innovation au moins trois fois au cours des huit dernières années » souligne le rapport.

L’Indice mondial de l’innovation, qui en est à sa onzième édition, est un outil quantitatif détaillé destiné à aider les décideurs du monde entier à mieux comprendre comment stimuler l’activité inventive, moteur de la croissance économique et du développement humain. L’indice mondial de l’innovation 2018 contient des indicateurs détaillés sur les résultats en matière d’innovation de 126 pays.

L’édition 2018 de l’Indice mondial de l’innovation, intitulée “L’innovation, source d’énergie pour le monde entier”, met l’accent sur la nécessité de développer l’innovation dans le domaine des technologies vertes respectueuses de l’environnement, sur fond de besoins croissants en énergie dans le monde entier. Les projections indiquent que, d’ici à 2040, les besoins en énergie à l’échelle mondiale seront jusqu’à 30% supérieurs à leur niveau actuel et les approches conventionnelles en matière d’augmentation de l’approvisionnement en énergie se révèlent intenables au regard des changements climatiques.

Recueillis par Lova Rafidiarisoa


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