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Des agents de sécurité enlèvent des barrières métalliques près d'un camp de manifestants prodémocratie, le 18 novembre 2014 dans le quartier d'Admiralty, à Hong Kong
Des agents de sécurité enlèvent des barrières métalliques près d'un camp de manifestants prodémocratie, le 18 novembre 2014 dans le quartier d'Admiralty, à Hong Kong
© AFP

La dizaine de manifestants présents n'ont opposé aucune résistance alors que des ouvriers s'employaient à démonter les barricades installés autour de la Citic Tower, un gratte-ciel situé en limite du principal site d'occupation, à Admiralty, près du siège du pouvoir.

Des dizaines d'huissiers de justice et de policiers étaient présents. Une dispute a éclaté lorsque des ouvriers ont démantelé des barrières érigées sur un rond-point proche, les manifestants estimant que la zone n'était pas concernée par l'ordonnance d'expulsion.

Les manifestants, qui réclament l'instauration d'un suffrage universel véritable, sont descendus dans les rues par dizaines de milliers depuis le 28 septembre. Leur nombre s'est considérablement réduit depuis mais ils occupent toujours trois sites dans l'ancienne colonie britannique, perturbant sérieusement les transports publics et l'activité économique.


Différents propriétaires ou transporteurs ont obtenu des tribunaux des ordonnances de dispersion dans certains lieux occupés à Admiralty, près du siège du pouvoir et Mong Kok, dans la partie continentale de Hong Kong.

La Haute cour a autorisé il y a quelques jours les policiers à aider les huissiers de justice à exécuter ces ordonnances. La Haute cour demandait également que chaque ordonnance d'expulsion soit publiée dans la presse locale avant d'être mise à exécution, ce qui avait été fait samedi pour la Citic Tower.

Territoire chinois bénéficiant d'une large autonomie, l'ancienne colonie britannique connaît sa plus grave crise politique depuis sa rétrocession à Pékin en 1997.

Pékin a approuvé le principe "une voix, un vote" mais réservé à un comité de grands électeurs majoritairement favorable au Parti communiste chinois le soin de présélectionner les candidats, conditions jugées inacceptables par le mouvement prodémocratie.


Après l'élection de Jorge Bergoglio à la tête de l'Eglise, la presse britannique avait ressorti des déclarations datant de 2011, dans lesquelles il évoquait les Malouines comme "nos" îles.

Les habitants de ces îles, appelées Falklands par les Britanniques, ont voté à une majorité écrasante de 99,8% pour rester un territoire britannique d'outre-mer.

Le Premier ministre britannique, David Cameron, avait exprimé son désaccord "respectueux" avec François, après son élection à la tête de l'Eglise catholique en mars 2013.

L'ambassadeur britannique au Saint-Siège, Nigel Baker, a confié jeudi matin que "le Vatican avait été très clair: il s'en tiendra à la même position de neutralité qu'il a toujours prônée dans cette affaire".

Lors de son long règne, la reine s'est déjà rendue deux fois au Vatican, pour rencontrer Jean XXIII en 1961 et Jean Paul II en 2000.

Encore princesse, un an avant de succéder à son père George VI, elle avait rencontré Pie XII en 1951.

Quand Benoît XVI s'était rendu en Ecosse en 2010, il avait été reçu par Elizabeth au Palais royal de Holyroodhouse.

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