Fly-over Anosizato : 24 mois de travaux pour transformer l’entrée ouest d’Antananarivo
Les usagers de la RN1 et RN58A vont devoir attendre près de deux ans pour voir la circulation se fludifier. Les travaux du futur fly-over d’Anosizato ont été officiellement lancés ce vendredi, et prévus pour durer 24 mois. Mis à part la fluidification de la circulation, cette infrastructure vise également à moderniser l’un des principaux points d’entrée de la capitale.
Deux ans de chantier pour un projet structurant
Le compte à rebours est lancé. Le chantier du fly-over d’Anosizato devra être achevé dans un délai de 24 mois, conformément au calendrier présenté lors de ce lancement officiel. Les travaux seront réalisés par l’entreprise China Geo-Engineering Corporation (CGC) et financés principalement par la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA). Le projet représente un investissement de 28 millions de dollars.
Le projet se déroulera en deux grandes phases. La première comprend la construction d’un nouveau pont, la démolition de l’ouvrage existant et la réalisation du fly-over. La seconde portera sur l’élargissement de la RN1 à quatre voies sur 1,8 km, entre Anosizato et Antanimenakely, ainsi que sur la réhabilitation de 8,5 km de la RN58A reliant Ankadimbahoaka à Andohatapenaka (Maki).
« Nous nous engageons à mener ce projet jusqu'à son aboutissement, en unissant nos efforts pour le concrétiser », a déclaré le Président de la Refondation, le colonel Michael Randrianirina, appelant l’ensemble des acteurs à respecter les délais annoncés.
Limiter les impacts pendant les travaux
Le Président a reconnu que ce chantier entraînera des perturbations temporaires. Il a ainsi demandé aux habitants de faire preuve de compréhension, tout en assurant que des mesures seront prises pour limiter les désagréments liés aux déplacements et aux éventuelles expropriations.
Selon lui, ce projet constitue « un pilier essentiel du développement durable », soulignant que l’amélioration des infrastructures de transport favorisera le développement économique et social. Sachant que le projet peut générer jusqu’à 500 emplois directs, au cours de sa realisation.
À terme, ce nouvel échangeur est attendu comme une réponse durable aux embouteillages quotidiens à l’entrée ouest de la capitale, tout en améliorant la mobilité des personnes et des marchandises entre Antananarivo et les régions environnantes.




