Vous êtes ici

16-11-2019 par L'Express de Madagascar

Une représentation exclusive de plus dans la Ville des Mille de la part de Pierrot Men. Le Bruissement de l’eau fera échos du côté de l’IFM à travers ses photos.


Copyright Image : L'Express de Madagascar


Toujours aussi immersif et illustrant, cette fois, avec passion et émotion la proximité de cet illustre photographe avec la nature. C’est une exposition qui promet de transcender ses visiteurs et les férus d’art visuel qui s’y retrouveront, égayant l’Institut français de Madagascar (IFM) à Analakely à partir du jeudi 28 novembre et ce jusqu’au lundi 18 janvier 2020. Le photographe en question, c’est Pierrot Men, une personnalité admirable de la scène artistique nationale qui émerveille par son art de prédilection, depuis plusieurs décennies maintenant.
Cette année, il s’est affirmé très actif. Ainsi après avoir conquis l’Hexagone, il nous revient avec « Le Bruissement de l’eau » à l’IFM. S’étant toujours plu à immortaliser à travers une multitude de portraits ses rencontres de part et d’autre de la Grande île, il accorde, cette fois-ci, une place importante à sa vision du paysage malgache, celui-ci devenant alors le sujet central de cette exposition. « Le bruissement de l’eau » fait ici écho à cette particularité qu’a Pierrot Men de fédérer dans ses photos les forces naturelles invisibles et ainsi d’offrir aux spectateurs une perception inédite riche en couleurs de la nature.
Ces retrouvailles avec le photographe fianarois entre dans le cadre de la célébration des 30 ans de l’ONG Medair, qui intervient activement dans les réponses d’urgence suite aux catastrophes naturelles et aide à la reconstruction dans le pays.
De plus, elle a lancé une campagne de soutien intitulée « Réveillons l’humani-terrien en nous » pour veiller sur les communautés de la région Androy où la sécheresse continue à faire rage.
Bienveillant comme il l’est, Pierrot Men est l’admirable parrain de cette noble cause. Ainsi à l’instar de ce qu’il a proposé auparavant, le photographe y exposera principalement aussi la portée écologique de ses clichés. Il tire, comme toujours, la sonnette d’alarme sur les problèmes de sécheresse dans plusieurs localités de la Grande île. L’objectif reste toujours le réveil de la conscience collective sur les méfaits de ce fléau, ainsi que ses conséquences, mais surtout sur les résolutions à prendre pour y remédier.