Coopération internationale : Un partenariat sino-malgache pour développer l’atelier Lu Ban à l’ESPA Vontovorona
L’Université d’Antananarivo a signé, hier, un accord de coopération stratégique pour l’exploitation de l’atelier Lu Ban à l’École supérieure polytechnique. Ce partenariat avec plusieurs institutions chinoises vise à renforcer la formation technique et l’employabilité des jeunes malgaches.
Une coopération entre quatre institutions
La cérémonie de signature s’est tenue à la présidence de l’Université d’Antananarivo. Elle marque une nouvelle étape dans la coopération sino-malgache dans le domaine de l’enseignement professionnel et technologique. Le projet réunit quatre partenaires, notamment, le Collège professionnel de mécanique et d’électricité de Tianjin, l’École d’industrie de machinerie et d’électricité de Tianjin, l’École supérieure polytechnique de l’Université d’Antananarivo et l’entreprise China Railway.
À travers cet accord, les partenaires entendent développer ensemble l’atelier Lu Ban. Ce dernier est un espace de formation technique moderne destiné aux étudiants de l’École supérieure polytechnique. Selon les responsables de l’université, cette coopération s’inscrit dans la vision du président de l’Université d’Antananarivo, le professeur Rivoarison Randrianasolo, qui souhaite renforcer l’ouverture internationale de l’établissement et adapter les formations aux besoins du marché du travail.
Former une nouvelle génération de techniciens
L’atelier Lu Ban doit permettre aux étudiants de bénéficier d’équipements modernes et d’une formation fondée sur les standards internationaux. Le programme vise d’abord à former des compétences techniques de haut niveau dans plusieurs domaines liés à la mécanique, à l’électricité et aux technologies industrielles. Les étudiants pourront ainsi acquérir un savoir-faire plus proche des réalités des entreprises.
Les partenaires souhaitent aussi renforcer l’employabilité des jeunes diplômés. En améliorant la qualité des formations techniques, l’université espère faciliter l’insertion professionnelle de ses étudiants, aussi bien à Madagascar qu’à l’international. Au-delà de la formation, cette coopération doit contribuer au développement industriel des deux pays. Les responsables du projet estiment que le partage de compétences et de technologies peut soutenir l’essor de nouveaux secteurs à Madagascar.



