Dialogue public-privé : La FCCIM réaffirme la participation continue des Chambres de commerce
Dans un contexte marqué par des interrogations sur l’avenir du Dialogue Public-Privé (DPP) à Madagascar, la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar (FCCIM) a réaffirmé sa volonté de poursuivre sa participation aux cadres de concertation avec les pouvoirs publics, au nom des opérateurs économiques de l’ensemble du pays.
Un engagement maintenu dans toutes les régions
Dans un communiqué rendu public, la FCCIM rappelle que les Chambres de Commerce et d’Industrie constituent un réseau consulaire institué par la loi et présent dans toutes les régions de Madagascar. Elles exercent une mission de service public au bénéfice des entreprises, quels que soient leur taille, leur secteur d’activité ou leur implantation géographique.
La fédération souligne que ce réseau regroupe l’ensemble des catégories d’opérateurs économiques, des grandes entreprises aux petites et moyennes entreprises. À ce titre, elle estime que les CCI demeurent une instance représentative du secteur privé à l’échelle nationale.
La prise de position de la FCCIM intervient alors que le fonctionnement du Dialogue Public-Privé fait l’objet de débats au sein du monde économique. Sans revenir en détail sur les différends en cours entre certaines organisations patronales et les autorités, la fédération insiste sur la nécessité de préserver les espaces d’échanges existants.
Défendre les entreprises par la concertation
Pour la FCCIM, les intérêts des entreprises malgaches, en particulier ceux des opérateurs économiques régionaux et des PME, sont mieux défendus à travers un dialogue régulier, exigeant et constructif avec les pouvoirs publics.
L’organisation considère que le maintien des cadres de concertation constitue, à ce stade, la solution la plus favorable au développement du secteur privé et à la croissance économique du pays. Elle réaffirme également sa disponibilité à poursuivre les discussions avec l’ensemble des acteurs concernés, qu’ils soient publics ou privés. La fédération plaide ainsi pour la continuité des échanges et la recherche de solutions concertées au service du développement économique de Madagascar.




