Moyen métrage : « Parachute », un nouveau voyage cinématographique signé Prelud Studio
Le moyen métrage malgache Parachute sera présenté en avant-première le 22 août au Cinepax Madagascar. Réalisé par Relisa, ce film plonge les spectateurs dans un univers mêlant mystère, mémoire et questionnement intérieur. Une nouvelle étape pour Prelud Studio, qui poursuit la construction de son identité dans le cinéma.
Une plongée entre réalité et imaginaire
Le cinéma malgache s’apprête à accueillir une nouvelle œuvre. Parachute, le moyen métrage produit par Prelud Studio, sera projeté en avant-première le samedi 22 août 2026 au Cinepax Madagascar. Cette présentation marque une nouvelle étape pour l’équipe derrière le film, qui souhaite faire découvrir son univers au public. L’histoire suit Tiavina, une jeune femme sur le point de fêter ses 25 ans entourée de ses proches. Mais un événement inattendu bouleverse cette journée. Elle se retrouve alors enfermée dans une mystérieuse boucle spatio-temporelle au cœur d’Azgad, un monde étrange où les repères entre souvenirs, réalité et imagination commencent à disparaître. Guidée par différents indices présents dans cet univers, Tiavina entame un parcours personnel. Peu à peu, elle découvre des éléments liés à une souffrance que son entourage semble ignorer. Pour le réalisateur Relisa, Parachute s’inscrit dans une démarche artistique plus large. Le film ne cherche pas seulement à raconter une histoire, mais aussi à explorer des thèmes plus profonds liés aux émotions et à la perception de la mort.
Une signature qui se construit
Après Dear Lia, Relisa poursuit l’écriture de son univers cinématographique avec ce nouveau projet. Même si les deux œuvres partagent certains éléments, notamment la présence d’un personnage perdu et d’un monde caché, le réalisateur précise que Parachute possède sa propre identité, notamment grâce au travail autour du son. « Parachute existe grâce à sa force de raconter l’histoire par le son », explique-t-il. Le film fait partie d’un projet plus vaste composé de cinq courts métrages. Dans chacun d’eux, le réalisateur souhaite créer des liens à travers des détails discrets : une couleur, un son, une phrase ou une référence à l’œuvre précédente. « Je ne rêve pas de réaliser un chef-d’œuvre ; je rêve de faire un film que j’aurais aimé voir dans une salle de cinéma », confie Relisa.




