Anôsy : Dix groupements de producteurs bénéficient d’un appui agricole
Plusieurs actions sont engagées dans l’Anôsy pour soutenir les producteurs.
Sécurité alimentaire
Dix groupements de producteurs, regroupant 151 membres, dont 85 femmes et 45 jeunes, ont reçu un appui à la production le 21 août 2026 dans la région Anôsy. Cette aide comprend 700 kg de semences de haricot blanc, des semences de courgette, de chou de Chine et de chou vert, ainsi que 5 000 kg d’engrais organique. Ces intrants serviront à cultiver environ 10 hectares dans la zone prioritaire de Sahandriaka Ambangana, au fokontany d’Ankaramalaza. « L’objectif vise à augmenter la production agricole, à améliorer les revenus des producteurs et à renforcer l’autosuffisance alimentaire des familles », explique le ministère de l’Agriculture.
L’appui réunit le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire et le ministère de l’Environnement et du Développement durable, avec le soutien de la FAO. Dans la même région, le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a suivi l’avancement des travaux réalisés dans le cadre du projet PICAS-I à Agnarafaly, dans la commune d’Ifotaka, district d’Amboasary.
Soutien aux communautés
Plusieurs infrastructures sociales et économiques doivent répondre aux besoins de la population. Le projet prévoit notamment un marché communal, un magasin de vente d’engrais, une école primaire publique, un collège d’enseignement général, un centre de santé de base de niveau II et un bureau de la gendarmerie. Ces équipements doivent faciliter la vie quotidienne des habitants et créer de meilleures conditions pour les activités agricoles. Le projet prévoit également l’aménagement de 200 hectares destinés à la culture de légumes. Un système d’irrigation permettra d’utiliser les eaux du fleuve Mandrare pour alimenter les parcelles.
Une autre superficie de 2 000 hectares bénéficiera également d’aménagements et de différents appuis aux producteurs. Ces actions doivent favoriser une hausse de la production et des revenus agricoles. L’amélioration des infrastructures doit aussi faciliter l’accès des familles à l’éducation, aux soins de santé et à la sécurité.




