Voie rapide Antananarivo-Toamasina : plus de 1 000 travailleurs malgaches mobilisés
Des travailleurs malgaches prennent part au chantier de la voie rapide Antananarivo-Toamasina.
Main-d’œuvre locale
Plus de 1 000 travailleurs malgaches participent aux travaux de construction de la voie rapide reliant Antananarivo à Toamasina. Environ 80 travailleurs égyptiens interviennent également sur le chantier, sous la conduite de l’entreprise égyptienne SAMCRETE. Le ministre des Travaux publics, Dr Rafefimanana Sambilason Richard, a rencontré les dirigeants de SAMCRETE, conduits par son président, Eng. Karim Saad, et son CEO/Managing Director, Eng. Sherif Nazmy. Les échanges ont porté sur l’avancement des travaux et le renforcement de la coopération entre Madagascar et l’Égypte.
SAMCRETE assure les travaux de construction de la voie rapide, destinée à améliorer la liaison entre Antananarivo et Toamasina. Le chantier mobilise principalement la main-d’œuvre locale. Plus de 1 000 employés malgaches travaillent aux côtés d’une équipe d’environ 80 travailleurs égyptiens. Cette mobilisation contribue également à créer des emplois autour du projet.
Soutien aux populations locales
En parallèle, SAMCRETE mène différentes actions sociales dans les zones traversées par le chantier. L’entreprise intervient notamment auprès des populations des communes et des fokontany concernés. Le ministère des Travaux publics salue l’évolution du chantier, notamment depuis le début de l’année 2026. Selon le ministre, les travaux avancent plus rapidement malgré certaines difficultés qui restent à résoudre.
Dr Rafefimanana Sambilason Richard a également souligné l’amélioration de l’organisation du chantier et la bonne coordination entre les techniciens du ministère et les équipes de la société. La voie rapide Antananarivo-Toamasina figure parmi les priorités du gouvernement en matière d’infrastructures. « Cette route doit faciliter les déplacements entre Antananarivo et Toamasina, ainsi que les échanges et les activités économiques le long de cet axe », explique-t-il.




