• Cours de change
  • 5212.01 AR
  • |
  • $4509.63 AR
Copyright Image : © Ministère De La Santé Publique
Image
Nationale

Mpox à Madagascar : 133 contaminés, à la date du 21 janvier

22/01/2026 20:05 © Moov

133 contaminés pour les 20 et 21 janvier. Pour la seconde date, le nombre de cas s'élève à 406, dont 273 cas suspects. Les autorités sanitaires affirment également que le nombre des guéris s'élève à 53.

Le Mpox gagne encore du terrain à Madagascar, plus précisément dans 20 régions : des notifications de suspicion de la maladie sont au rendez-vous. Par ailleurs, les cas confirmés sont repartis dans 8 régions : 101 à Boeny, 18 à Analamanga, 6 à Vakinankaratra, 4 à Fitovinany et un de chaque à Amoron'i Mania, Atsimo Andrefana, Betsiboka et Itasy.
Les sensibilisations auprès de chaque région continuent. De plus, le Ministère de la Santé Publique garantit une prise en charge correcte et gratuite de tous les cas suspects et confirmés. Puis, les dons commencent à arriver : l'UNICEF a offert des intrants essentiels pour la région Boeny, foyer de la maladie. Des bidons de gel hydroalcoolique, des savons et des dispositifs de lavage des mains ont été remis au Ministère de l'Eau, de l'Assainissement et de l'hygiène de la localité.

Entre peur et ignorance

Alors que la maladie virale a été déclarée depuis près d'un mois à Madagascar, les mesures strictes concernent uniquement quelques leux clés, à ne citer que les hôpitaux, les aéroports, les ports, les stationnements et les écoles/ universités. Jusqu'ici, peu de lieux professionnels publics ou privés exige le port de masque. Au coeur des lieux publics comme dans les transports publics, la liberté règne : moins de 5% portent un masque.
Même en étant informé de la présence du Mpox à Madagascar, la foule se contente de continuer la vie quotidienne, en espérant que la maladie disparaîtra toute seule. Pire encore, certaines personnes attendent d'aller mieux avec le temps, malgré des problèmes de santé ou des signes douteux. Pourtant, la prise de conscience individuelle et collective s'avère la clé de la victoire face à la maladie. Une grande partie des Malagasy attendent encore des mesures drastiques pour tous, avant de prendre au serieux les gestes barrières.
"Le Mpox est bel et bien réel à Madagascar, pas un conte ni une volonté de troubler le public. En cas de contamination, il serait impossible de travailler et de continuer ses activités quotidiennes pendant un mois en moyenne", rappelle le Pr Randria Mamy, porte-parole du Ministère de la Santé Publique.

Lire la suite

Articles Similaires