Coopération - Plusieurs projets discutés entre Madagascar et la Chine
L’agriculture, l’énergie, les infrastructures, le commerce et le tourisme figurent parmi les principaux sujets des échanges entre Madagascar et la Chine.
Coopération bilatérale
Plusieurs projets dans l’agriculture, l’énergie et les infrastructures figurent parmi les principaux axes de coopération entre Madagascar et la Chine. La deuxième phase du projet « Riz hybride », soutenue à hauteur de 20 millions de yuans, occupe notamment une place importante dans les discussions entre les deux pays. Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a reçu mercredi 30 septembre 2026 l’ambassadeur de Chine à Madagascar, JI Ping, au Palais de Mahazoarivo, à l’occasion de la fin de sa mission diplomatique.
Dans le secteur agricole, le projet « Riz hybride » accompagne les efforts de Madagascar pour renforcer sa production et progresser vers l’autosuffisance alimentaire. La deuxième phase bénéficiera d’un appui de 20 millions de yuans. Les échanges ont également porté sur plusieurs projets dans le secteur de l’énergie, notamment la production d’électricité. Les deux parties ont aussi discuté de l’amélioration des routes et des infrastructures, ainsi que de la réhabilitation de certains équipements à Toamasina.
Autosuffisance alimentaire
Les deux pays souhaitent aussi renforcer leurs échanges commerciaux. Les discussions ont aussi porté sur l’accès des produits malgaches au marché chinois. Elles concernent notamment les produits agricoles et d’élevage. Le tourisme figure également parmi les secteurs examinés. Les deux parties ont évoqué la possibilité de rétablir des vols directs entre Madagascar et la Chine. Cette reprise faciliterait les déplacements. Elle renforcerait aussi les échanges économiques et touristiques.
Le Premier ministre a salué les résultats de la coopération avec la Chine. Ce dernier a notamment souligné les projets qui répondent aux besoins de la population. Par ailleurs, le PM a souligné les efforts pour améliorer la qualité des produits destinés à l’exportation. Il a également évoqué la nécessité de faciliter les investissements.




